Gaza : Les médiateurs condamnent les frappes israéliennes
Le Qatar, l’Égypte et la Turquie ont fermement dénoncé lundi les frappes israéliennes dans la bande de Gaza. Ces pays médiateurs qualifient ces attaques de violations du droit international et appellent la communauté internationale à faire pression sur Israël.
Le Qatar, l’Égypte et la Turquie ont condamné lundi les nouvelles frappes israéliennes dans la bande de Gaza. Ces trois pays, médiateurs dans les négociations de cessez-le-feu, dénoncent des « violations israéliennes persistantes ». Les frappes ont fait des dizaines de morts ce week-end, selon l’ONU.
Des établissements de santé visés
Les trois capitales accusent Israël de cibler des infrastructures médicales et des civils. Femmes et enfants figurent parmi les victimes. Ces attaques constituent « une violation flagrante du droit international », selon le communiqué conjoint. Les médiateurs exigent qu’Israël respecte ses obligations. Le respect du cessez-le-feu est indispensable pour la mise en œuvre de la deuxième phase de l’accord. Cette étape prévoit le désarmement du Hamas et le retrait des forces israéliennes.
Appels à la communauté internationale
Le bilan humain ne cesse de s’alourdir à Gaza. Le ministère de la Santé a recensé 19 morts en 24 heures. Le nombre total de victimes dépasse désormais les 73 375 morts depuis octobre 2023. En juillet, 152 personnes ont été tuées, soit le bilan mensuel le plus élevé de l’année. La poursuite des frappes compromet les efforts diplomatiques en cours. Le Hamas a accepté la feuille de route pour la deuxième phase du cessez-le-feu. Pourtant, les violations israéliennes menacent le processus de désescalade.
Les médiateurs lancent un appel urgent à la communauté internationale. Une pression accrue est nécessaire pour contraindre Israël au respect du droit international.
Aristide HAZOUME
