Ahmad Ahmad revient sur son départ contesté de la CAF
L’ancien président de la Confédération Africaine de Football évoque la fin de son mandat, marquée par des tensions et des soutiens internes affirmés.
Un départ marqué par des tensions internes
Ahmad Ahmad est revenu sur la fin de son mandat à la tête de la CAF. Il affirme avoir bénéficié du soutien de nombreuses fédérations africaines : selon lui, 46 d’entre elles auraient souhaité sa reconduction. L’ancien dirigeant évoque une volonté de poursuivre ses réformes à la présidence et parle d’une continuité interrompue dans son projet. Sans citer directement les acteurs de l’opposition interne, il laisse entendre que son départ a été précipité. Son mandat à la tête de la CAF avait débuté en 2017, lorsqu’il avait succédé à Issa Hayatou, figure historique du football africain. Cette transition avait marqué une nouvelle étape pour l’institution continentale.
La CAF reste l’organe dirigeant du football africain, où les décisions internes sont fortement politiques et institutionnelles. Les élections influencent l’orientation du football continental, et le départ d’Ahmad Ahmad a suscité de nombreux débats dans le milieu sportif. Les réformes engagées durant son mandat restent un sujet de discussion.
Héritage et débats autour de la gouvernance
La Confédération Africaine de Football poursuit depuis plusieurs années une phase de restructuration. Le mandat d’Ahmad Ahmad a été marqué par plusieurs réformes organisationnelles, portant sur la gouvernance et les compétitions africaines. Certains de ces projets ont été poursuivis après son départ, tandis que d’autres ont été réorientés par la nouvelle administration. La CAF a renforcé ses structures administratives et sportives, mais les tensions internes restent un sujet récurrent dans l’histoire de l’institution.
Les élections à la CAF demeurent très disputées, et les fédérations africaines jouent un rôle central dans ces choix. La gouvernance du football africain reste un enjeu stratégique majeur. Les anciens dirigeants continuent d’influencer les débats publics, car les transitions à la tête de la CAF sont souvent complexes. Les réformes institutionnelles restent au cœur des priorités actuelles, alors que le football africain évolue dans un contexte de forte transformation.
Aristide HAZOUME
